TravauxCHANEL — quatre ans de programmes digitaux
CHANEL — quatre ans de programmes digitaux
Une collaboration de quatre ans avec la maison, du site principal aux outils des boutiques. Une grande partie de ces projets reste confidentielle : cette fiche en donne le périmètre plutôt que le détail.

Le contexte
De 2012 à 2016, j’ai travaillé avec CHANEL sans interruption, d’abord en agence chez Mazarine, puis en interne à Paris. Quatre années pendant lesquelles la maison repensait sa présence numérique, de son site principal aux outils utilisés en boutique. Une grande partie de ces projets est confidentielle. Cette fiche décrit le périmètre de la collaboration, sans entrer dans le détail.
Mon rôle
Directeur de projet technique. Chez Mazarine, j’ai été responsable du programme de refonte de chanel.com et de l’application mobile principale. En interne ensuite, j’ai piloté la mise en place de la plateforme e-commerce Hybris et le projet Boutique App, l’application retail des boutiques CHANEL. J’ai aussi présenté et défendu plusieurs projets auprès des équipes de la maison à Hong Kong.
Ce que ça a changé
Ces programmes ont touché les points de contact les plus visibles de la maison : son site, son application, sa plateforme de vente en ligne et l’outil utilisé dans ses boutiques. Au-delà des sites et des applications, j’ai été associé à des sujets plus exploratoires : la mise en valeur du patrimoine de la maison, et, dès 2015, la question de la pertinence d’intégrer de la connectivité dans l’horlogerie.
Ce qui a été livré
— Refonte de chanel.com et de l’application mobile principale — Mise en place de la plateforme e-commerce Hybris — Boutique App, l’application retail des boutiques CHANEL — Une visite virtuelle en vidéo de l’appartement de Gabrielle Chanel, rue Cambon — Des travaux exploratoires sur la connectivité en horlogerie
Ce qui en reste
Quatre ans avec une maison comme CHANEL apprennent l’exigence du détail, et surtout le temps long : un programme se juge sur des années, pas sur un lancement. C’est aussi là que j’ai appris à défendre un projet devant des interlocuteurs exigeants, à l’autre bout du monde : avec des preuves, pas des promesses.