TravauxBurberry Beauty Virtual Studio
Burberry Beauty Virtual Studio
L’outil d’essayage virtuel de maquillage de Burberry Beauty — repris, refondu, étendu aux points de vente, puis piloté en continu avec les marchés et les équipes produit.

Le contexte
Je suis arrivé sur le projet pour remplacer un congé maternité, avec un périmètre limité : le marketing de l’outil d’essayage virtuel de Burberry Beauty, déployé sur plus de vingt marchés. Assez vite, on m’a demandé un regard plus large. Mon profil, à la fois technique, marketing et production, permettait de poser une question restée en suspens : combien coûtait réellement l’outil à maintenir, à faire évoluer et à enrichir de nouvelles fonctionnalités ?
Mon rôle
J’ai mené cette analyse de coûts, puis formulé plusieurs propositions pour la suite. Elles ont abouti à me confier l’ensemble du projet. Depuis, je le porte de bout en bout : refonte complète du site, intégration des nouveaux produits à chaque lancement, coordination avec les marchés et avec les équipes produit. Je gère le projet en complète autonomie.
Ce que ça a changé
Le projet est passé d’un outil à maintenir, dont le coût réel restait à établir, à un produit piloté : un interlocuteur unique qui connaît la technique, les marchés et le catalogue, et qui fait le lien entre eux. La version iPad a ouvert l’outil au retail. L’essayage virtuel n’est plus seulement un usage en ligne : il accompagne aussi la vente en boutique, avec les contraintes du terrain — connexion instable, mode hors-ligne limité. Plus de quatre ans après, je le pilote toujours. C’est sans doute la meilleure mesure de ce que le changement de modèle a apporté.
Ce qui a été livré
L’analyse de coûts qui a servi de base à la nouvelle organisation, une refonte complète du site d’essayage virtuel, une version iPad pour les points de vente, un processus d’intégration des nouveaux produits à chaque lancement, et une coordination régulière avec les marchés et les équipes produit.
Ce qui en reste
Les projets les plus durables ne commencent pas toujours par une commande. Celui-ci a commencé par un remplacement, et s’est transformé parce qu’une analyse honnête des coûts a ouvert une autre conversation. C’est aussi le plus long que j’aie porté. Il m’a appris qu’un outil vit bien plus longtemps après sa livraison que pendant sa construction — et que c’est là que se joue sa vraie valeur.